du paysan soldat Historial À Fleuriel, au cœur du Bourbonnais, venez découvrir un espace muséal qui présente les relations entre la Grande Guerre et le monde rural. © HPS de souvenir Un lieu Un monument rappelle le sacrifice des 15 315 Bourbonnais morts pour la France au cours du premier conflit mondial. © HPS Audio audiovisuelle 3D Salle Un film vous plonge au cœur du premier conflit mondial en mêlant la technologie de l’époque (les plaques stéréoscopiques) à celle d’aujourd’hui (la 3D sans lunettes). Collection Yvon Duffaut Appel Appel à contribution Vous possédez des objets ou documents liés aux deux conflits mondiaux et au monde rural de la première moitié du XXe siècle ? Contactez-nous pour contribuer à l’enrichissement des collections de l’Historial. © HPS du paysan soldat Historial À Fleuriel, au cœur du Bourbonnais, venez découvrir un espace muséal qui présente les relations entre la Grande Guerre et le monde rural. © HPS du paysan soldat Historial À Fleuriel, au cœur du Bourbonnais, venez découvrir un espace muséal qui présente les relations entre la Grande Guerre et le monde rural. © HPS
Suite à l'évolution de la crise sanitaire, nous sommes au regret de devoir annoncer le report de l'ouverture du musée à une date ultérieure.
N'hésitez pas à revenir vers nous pour davantage de renseignements.
Restons prudents et au plaisir de vous retrouver très rapidement ! 

Léo-Paul et Etienne, tous deux en service civique au Centre du service national de Clermont-Ferrand, ont réalisé un court métrage sur l'Historial du paysan soldat. Un petit film qui sera présenté au Prix armées-jeunesse 2021 ! Nous leur souhaitons bonne chance et vous en présentons le résultat final. Un aperçu de ce que vous pourrez découvrir à l'Historial du paysan soldat de Fleuriel.

https://www.youtube.com/watch?v=E5hrMmpdlGU

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L'Historial du paysan soldat
un musée innovant

La Communauté de Communes Saint-Pourçain Sioule Limagne vous propose un musée portant un regard inédit sur la place du monde rural pendant la Première Guerre mondiale. Il aborde le quotidien des hommes et des femmes, en particulier sur le territoire bourbonnais.

Implanté à Fleuriel, au cœur de l’Allier, le musée propose une scénographie innovante réservant une large place aux outils multimédias.
Ces approches en font un lieu unique pour comprendre les problématiques liées à la mémoire du conflit.

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1 route du Vallon - 03140 Fleuriel


Téléphone

04 70 90 22 45


Email

accueil.historialfleuriel@ccspsl.fr


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ÉNIGME - Tout d'abord, bravo à toutes celles et à tous ceux qui ont reconnu le monument de Gannat dans les détails postés lundi. 👏👏👏 Mais revenons plus en détails sur ce monument original et sur son inauguration aux nombreux discours fort intéressants ! Le MonumentCommandé aux Marbreries générales de Paris, l’ensemble monumental est placé, selon le vœu de l’architecte municipal de Gannat, M. Bourdelier, au milieu d’un avant-cimetière clos. Au fond de ce large carré sacré, la liste des morts pour la France est gravée sur des plaques de marbre et surmontée d’un fronton orné des symboles du sacrifice, de la victoire et du souvenir : palme, rameau de chêne, lauriers, casque Adrian, Croix de Guerre 14-18 et Médaille militaire. Puis, sur trois murs de cet avant-cimetière, des plaques individuelles sont posées… D’autres seront ajoutées au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale et de la guerre d’Indochine. Un exemple original où l’on rend à la fois collectivement et individuellement hommage aux soldats tombés au champ d’honneur. C’est donc au cœur de cette esplanade que s’élève un monument tout en hauteur, obélisque de granit surmonté d’une Victoire ailée au visage grave et tenant dans ses mains une couronne de laurier. Couronne destinée au « Poilu mourant en défendant le drapeau », nom donné par les Marbreries générales à son œuvre commémorative (cf. monumentsmorts.univ-lille.fr/auteur/50/marbreriesgeneralesdeparisgourdondir/). Il est à noter qu’un premier projet fut envisagé sur laquelle le porte-drapeau, fauché en pleine course, en pleine gloire, était couronné, non d’une Victoire ailée mais d'une figure de vestale : une Patrie en deuil, comme sur la lanterne aux morts qui s’élève au centre de la Ville ? Toujours est-il que la Victoire lui fut préférée.L'inaugurationLe monument fut inauguré le dimanche 15 octobre 1922. Comme partout ailleurs, on compte force personnalités présentes pour l’occasion : M. Albert Peyronnet, ministre du travail, M. Vidal, sous-secrétaire d’Etat, les parlementaires du département de l’Allier, M. le préfet de l’Allier et M. le sous-préfet de Gannat, les conseillers généraux et d’arrondissement, et bien sûr, les maires du canton… Autour d’eux, plus de 2500 personnes se sont rassemblées pour honorer la mémoire d’un proche tombé au champ d’honneur."Le Journal de Gannat" du 23 septembre 1922 annonce alors le programme des cérémonies. Le cortège ne laisse pas de surprendre l’observateur contemporain par son organisation et sa densité : " À 11 heures : départ du cortège dans l’ordre suivant : tambours et clairons de la société des Sapeurs Pompiers et de la Gymnastique, Pupilles de la Gymnastique, Société Gymnastique féminine, Ecole des filles, Ecole des Garçons, Société Chorale, groupe des Combattants 1914-1918, Aide après Guerre, groupe des Combattants 1870, Cortège officiel, délégations des différentes Sociétés, Fanfare de Gannat, Société de Gymnastique (adultes), Sapeurs-Pompiers."Prévoyants, les organisateurs de la cérémonie décernèrent même des cartes de réservation destinées aux familles "de nos Glorieux Morts" afin de leur permettre d’assister à l’événement dans l’enceinte de l’avant-cimetière. Au milieu de ce dernier, face à la stèle s’élève une estrade "décorée sobrement, mais avec goût, aux couleurs nationales" ("Le Journal de Gannat" du 21 octobre 1922). C’est là que, le premier, M. Mizon, maire de Gannat prend la parole et invite M. Bost, mutilé de guerre, président d’honneur de l’Union Nationale des Combattants, à faire l’appel des 168 "glorieux enfants ravis à la tendresse des leurs, à l’affection de tous". L’ancien poilu s’exécute. À chaque nom égrené retentit un vibrant "Mort pour la France" scandé par trois écoliers de la ville… M. Mizon reprend alors la parole : "À l’appel de tous ces noms, mes chers concitoyens, nos cœurs ont tressailli douloureusement. C’est que bien peu de familles n’ont pas été frappées dans leurs affections les plus chères, pendant ces années terribles dont les chiffres flamboient devant nous en caractères sanglants : 1914, 1915, 1916, 1917, 1918."Et une question se pose dans l’esprit du premier édile : "comment, à notre époque, le monde qui se prétend civilisé, ait pu laisser se déchaîner une guerre aussi atroce, mettant au service de la destruction la science, cette science dont il était si fier et qui ne devrait servir qu’à rendre l’humanité meilleure, plus éclairée, plus heureuse."Et de conclure sur une adresse faite aux soldats morts pour la France et qu’il voudrait prophétique : "Dormez en paix, chers Soldats de la République, votre rêve est exaucé, vos fils ne se battront plus ; il n’y aura plus jamais de sang versé ; les mères pourront bercer leurs enfants avec la certitude qu’ils seront encore là pour leur fermer les yeux. C’est la paix pour toujours et c’est à vous que nous la devons."Ce discours achevé, c’est à la chorale qu’incombe l’honneur, sous la direction de leur chef de chœur, M. Muyard, d’interpréter "l’hymne aux morts" de Victor Hugo.À son tour, M. Tixier, président de l’Association des Anciens Combattants de 1870-71 prend la parole et associe aux morts de la Grande Guerre ceux de la guerre précédente.Suit alors le témoignage bouleversant du Président des anciens combattants de la ville : M. Puech. "Avec quelle intensité nous songeons à Eux ! Quand nous fermons les yeux, nous en revoyons tant et tant qui sont tombés. Nous songeons à leur vie à nos côtés là-bas, à nos souffrances communes, à la faim, à la boue, à la peur. Nous songeons à leur Mort, à leur poitrine trouée, à leur pauvre corps meurtri et sanglant. Et à cette cruelle évocation, la poignante tristesse qui nous étreint, comment pourrions-nous avoir la pensée de vouloir la traduire – et avec quels mots – puisque, pour l’exprimer, il n’est d’autre langage que les larmes…"Puis M. Simon, Président de l’aide après-Guerre qui dans son allocution remercie "vivement, et à juste raison, le conseil municipal actuel d’avoir parachevé cette œuvre en faisant édifier, aussi rapidement que possible, grâce à l’activité inlassable de M. Bourdelier, ce superbe monument que nous admirons tous, où chaque Gannatois a donné sa part de la pierre du souvenir, sa part du ciment de l’amitié, sa part du bronze de la reconnaissance."Enfin, avant que ne s’expriment M. le conseiller général Delaurat et MM. les Ministre Peyronnet et Vidal, une petite fille s’avance. Il s’agit de Mademoiselle Challard et "d’une voix forte et bien timbrée" elle déclame un poème intitulé "Aux glorieux morts de Gannat !" Les vers sont de M. Amédée Déron que nous avons déjà cité dans un post précédent : Dans un élan d’amour, d’honneur et de justice La Ville de Gannat, les Veuves, les Parents, Les Mères et les Fils, les anciens Combattants, Dont le cœur ou la chair porte une cicatrice… Se sont associés pour bâtir l’édifice Qui devra rappeler à tous nos descendants La gloire et le malheur des cent cinquante enfants Engloutis par la Guerre au fond du précipice. Donnant en holocauste et leur âme et leur corps… A genoux les vivants pour exalter les morts, Qui furent nos voisins, nos amis et nos frères ! Devant ce Monument, symbole de douleur, Vous, qui savez prier, offrez-leur vos prières, Vous, qui savez aimer, offrez-tout votre cœur !Une cérémonie d’une intense émotion, on l’imagine, que cette inauguration du monument aux morts de Gannat... ... See MoreSee Less
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ÉNIGME - Qui dit "premier lundi du mois" dit énigme concernant un monument commémoratif. Aujourd'hui, direction plein sud... du département de l'Allier☝️. C'est dans l'avant-cimetière d'une commune limitrophe du Puy-de-Dôme que l'on peut admirer cette déesse de la Victoire au visage doux et empreint d'affection. Dans ses mains, une couronne de laurier. Elle s'apprête à en ceindre un poilu frappé en pleine course, les yeux clos, la bouche ouverte sur un dernier souffle. Pourtant, malgré la mort imminente, il parvient, dans un ultime effort, à conserver l'étendard de son régiment serré sur sa poitrine. Ce n'est pas l'image d'un soldat vainqueur, ici, comme nous avons pu en montrer précédemment, mais celle du sacrifice héroïque destiné à défendre la Patrie...Mais, saurez-vous deviner dans quelle ville se situe ce bel ensemble commémoratif ? 😉 Réponse jeudi. ... See MoreSee Less
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